Tout le monde se lève pour... Facebook !Depuis le temps qu'on en parlait, Facebook a (enfin ?) déposé son dossier d'introduction à la Bourse de NewYork.Perspectives Communication ne pouvait faire autrement que de vous proposer une revue du Web de ce qui se dit sur cette opération mythique et vous faire découvrir le véritable gagnant de cette opération... ![]() Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, donne le ton du concept de son entreprise. Selon lui, investir dans Facebook, c'est faire plus que d'acheter des actions d'une société, c'est contribuer à rendre le monde meilleur : "Facebook n'a pas été créé à l'origine pour devenir une entreprise. Il a été bâti pour accomplir une mission sociale - rendre le monde plus ouvert et connecté. Nous pensons qu'il est important que toute personne qui investit dans facebook comprenne ce que cette mission signifie pour nous, comment nous prenons des décisions et pourquoi nous faisons les choses que nous faisons"
Les chiffres clésFacebook c'est :- 845 millions d'utilisateurs actifs par mois ➚ Croissance de 39% sur 1 an | 483 millions d'utilisateurs actifs par jour ➚ Croissance de 48% en 1 an | 2.7 milliards de LIKES et de commentaires par jour | 250 millions de photos téléchargées par jour | 100 milliards de friendships | 3.7 milliards de dollars de recettes en 2011. Facebook envisage de mettre sur le marché pour environ 5 milliards de dollars de titres, ce qui pulvérise tous les records pour une entreprise de la Net-économie. Mark Zuckerberg est de loin le plus gros actionnaire du groupe avec 28,2% des droits de vote de l'entreprise. Si à l'issue de l'introduction boursière, Facebook est valorisé dans le haut de la fourchette attendue de 75 à 100 milliards de dollars, la fortune du patron de 27 ans pèsera donc quelque 28 milliards de dollars. Le groupe a enregistré un CA de 3,7 milliards de dollars en 2011, en hausse de 88% sur un an, pour un bénéfice net de 1 milliard de dollars en 2011 (+65% sur un an). Les grains de sableUne class action (plainte en nom collectif) aurait été déposée en juin dernier par deux mères de famille. Motif de cette plainte, l'utilisation illégale du nom et de la photo d'enfants mineurs à des fins commerciales. Steven Katz, avocat des plaignantes, estime que "c'est une affaire qui peut porter préjudice à l'image de Facebook et les investisseurs doivent être au courant que des menaces de ce type planent sur le réseau social, car en matière de publicité, on ne peut pas faire n'importe quoi". Selon lui, 14 à 20 millions de membres de Facebook ont moins de 18 ans.Ce point précis de la sécurité des données personnelles reste une pierre dans le jardin de Facebook. Il est listé dans les facteurs de risques mentionnés dans le prospectus, aux côtés du marché mobile et du déploiement de Google sur le créneau des réseaux sociaux. La fin des mystèresGrâce à son IPO, c'est à notre tour de tous savoir sur Facebook. C'est ainsi que l'on découvre (sans grande surprise) que son CA est alimenté à 85% via la publicité et 12% via la société Zinga (jeux en ligne)A qui profite le crime...L'annonce de l'introduction en Bourse de Facebook tire vers le haut l'action Zinga, société créatrice de jeux distibués sur Facebook (Farmville, Cityville...), qui a bondi de +17% jeudi 2 février.Mais le vrai gagnant de l'introduction en Bourse de Facebook (à part son président), c'est David Choe, un graffeur qui a eu le nez creux. Invité à décorer les murs de Facebook à son lancement en 2005, le jeune artiste n'avait reçu aucune rémunération. Seulement 1% en actions d'une entreprise qui n'était à l'époque diffusée que dans quelques universités. Trouvant le concept "ridicule", l'Américano-Coréen avait tout de même accepté. Il est aujourd'hui à la tête d'une fortune estimée à 200 millions de dollars par le New York Times… Il gagne sur tous les tableaux : en plus de se retrouver à la tête d'une petite fortune, il devient également célèbre... Devenir actionnaire ?Vous pouvez à priori oublier... Parce qu'aux Etats-Unis, la quasi totalité des introductions sont réalisées via un placement garanti auprès des investisseurs institutionnels. Ensuite, parce que sur la part réservée au public, il y aura fort peu de chances qu'il y en ait assez pour tout le monde... La demande s'annonce très forte... Mais vous pourrez toujours acheter après l'IPO, de préférence avant l'envolée des cours et en payant des taux de courtage élevés...
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